La section résumé permet d'avoir en un coup d'œil les éléments clés d'un diagnostic
Age :
0 ans (Min), 0 ans (Max), 0 ans (Moyen)
Canal lombaire étroit
Etroitesse constitutionnelle (présente à la fin de la croissance squelettique) du canal rachidien :
- le plus souvent par pédicule court
- Parfois associée à une dysplasie héréditaire (achondroplasie …)
Radiographie de face
– Absence d’augmentation de la distance interpédiculaire de la région lombaire haute vers la région lombaire inférieure
– Verticalisation et rapprochement de ligne médiane des lames et des articulaires inférieures (signe de la pince à linge)
– Sagittalisation des interlignes articulaires postérieures : les interlignes articulaires postérieures L2-L3, L3-L4 et L4-L5 deviennent visibles sur l’incidence de face.
Radiographie de profil
– brièveté des pédicules (réduction de la surface de projection du canal de conjugaison)
– plattyspondylie du corps vertébral
Tomodensitométrie
– Diamètre antéropostérieur < 12 mm (mesuré sur une coupe passant par la moitié inférieure des pédicules là où l’anneau est fermé)
– Diamètre transversal interarticulaire < 15mm (mesuré sur une coupe passant par le disque)
Critères de canal lombaire étroit (fenêtre osseuse) :
• Diamètre antéro-postérieur du canal (coupe A) : 12 mm
• Diamètre transversal du canal (coupe B) : 15 mm
Critères de canal lombaire rétréci (fenêtre parties molles) :
• Diamètre antéropostérieur du sac dural (coupe B) < 8 mm
• Surface du sac dural (coupe B) < 80 mm2
• Rapport de diamètres antéropostérieurs du sac dural en regard de la sténose (D1 sur coupe B) et en regard du pédicule (D2 sur coupe A là ou le sac est le plus large). Le canal est rétréci quand D1/D2 <1/3.
Points clés:
Bien différencier:
- un canal étroit constitutionel : le plus souvent par pédicules courts
- un canal rétréci (acquis) où le canal est rétéci par une pathologie acquise.
Canal lombaire rétréci
A l’étage lombaire il est défini par (cf ci-dessus) :
• Diamètre antéropostérieur du sac dural (coupe B) < 8 mm
• Surface du sac dural (coupe B) < 80 mm2
• Rapport de diamètres antéropostérieurs du sac dural en regard de la sténose (D1 sur coupe B) et en regard du pédicule (D2 sur coupe A là ou le sac est le plus large). Le canal est rétréci quand D1/D2 <1/3.
Etiologies de rétrécissement canalaire
Discopathie dégénérative
Hernie discale
Arthrose postérieure
Canal rachidien étroit
Épaississement et calcifications des ligaments jaunes
calcifications du ligament commun vertébral postérieur
Spondylolisthésis arthrosique
Hyperostose ….
Remarque :
Il faut donc continuer à faire une saccoradiculographie dynamique dans le bilan préopératoire des canaux lombaires rétrécis sous peine de se tromper ou de négliger un niveau compressif dans environ 10 à 15 % des cas.
Particularités au rachis cervical
Diamètre normal du canal rachidien cervical : >11mm
Au niveau cervical, les discopathies sont associées à des ostéophytes au niveau des uncus des vertèbres, que l’on groupe sous le terme uncodiscarthrose
Etiologie principales de rétrécissement canalaire à l’étage cervical:
- Uncodiscarthrose
- Arthrose postérieure
- Hernie discale
Myélopathie cervicarthrosique :
Dysfonctionnement de la moelle cervicale secondaire à un conflit entre un canal cervical étroit d’un part et la moelle et les vaisseaux d’autre part
Clinique :
- Début progressif et insidieux
- Difficulté et fatigabilité à la marche
- Paresthésies des membres supérieurs
Prédomine aux étages cervicarthrosiques (C4-C5, C5-C6, C6-C7).
N’efface pas complètement l’espace sous-arachnoïdien
Pas de signe clinique
Stade II
Vient au contact de la moelle sans la déformer
Pas de signe clinique
Stade III
Marque son empreinte sur la moelle
possiblement responsable de signes cliniques
Stade IV
Empreinte sur la moelle et anomalie de signal médullaire
toujours responsable de signes cliniques
Classification semi-quantitative des empreintes disco-ostéophytiques à l’étage cervical
Radio
TDM
IRM
Uncodiscarthrose
++
+++
++
Arthrose postérieure
++
+++
+
Hernie discale
-
++
+++
Analyse foramen
++
+++
+
Myélopathie cervicathrosique
-
-
+++
Capacité diagnostique en fonction des modalités d'imagerie
TDM du rachis cervical :
- Excellente analyse de l’uncodiscarthrose, de l’arthrose postérieure
- Excellente analyse du mécanisme de rétrécissement des foramens, en particulier par des coupes sagittales obliques perpendiculaire à l’axe des foramens ++
- Bonne visualisation des hernies discales ( fenêtre molles)
- Mauvaise analyse de la myélopathie cervicathrosique
L’IRM du rachis cervical :
- Excellente analyse des hernies discales et de la myelopathie cervicathrosique
- Analyse moyenne de l’arthrose postérieure et des foramens
Au total, grande complémentarité des examens TDM/IRM
Canal lombaire étroit
Etroitesse constitutionnelle (présente à la fin de la croissance squelettique) du canal rachidien :
- le plus souvent par pédicule court
- Parfois associée à une dysplasie héréditaire (achondroplasie …)
Radiographie de face
– Absence d’augmentation de la distance interpédiculaire de la région lombaire haute vers la région lombaire inférieure
– Verticalisation et rapprochement de ligne médiane des lames et des articulaires inférieures (signe de la pince à linge)
– Sagittalisation des interlignes articulaires postérieures : les interlignes articulaires postérieures L2-L3, L3-L4 et L4-L5 deviennent visibles sur l’incidence de face.
Radiographie de profil
– brièveté des pédicules (réduction de la surface de projection du canal de conjugaison)
– plattyspondylie du corps vertébral
Tomodensitométrie
– Diamètre antéropostérieur < 12 mm (mesuré sur une coupe passant par la moitié inférieure des pédicules là où l’anneau est fermé)
– Diamètre transversal interarticulaire < 15mm (mesuré sur une coupe passant par le disque)
Critères de canal lombaire étroit (fenêtre osseuse) :
• Diamètre antéro-postérieur du canal (coupe A) : 12 mm
• Diamètre transversal du canal (coupe B) : 15 mm
Critères de canal lombaire rétréci (fenêtre parties molles) :
• Diamètre antéropostérieur du sac dural (coupe B) < 8 mm
• Surface du sac dural (coupe B) < 80 mm2
• Rapport de diamètres antéropostérieurs du sac dural en regard de la sténose (D1 sur coupe B) et en regard du pédicule (D2 sur coupe A là ou le sac est le plus large). Le canal est rétréci quand D1/D2 <1/3.
Points clés:
Bien différencier:
- un canal étroit constitutionel : le plus souvent par pédicules courts
- un canal rétréci (acquis) où le canal est rétéci par une pathologie acquise.
Canal lombaire rétréci
A l’étage lombaire il est défini par (cf ci-dessus) :
• Diamètre antéropostérieur du sac dural (coupe B) < 8 mm
• Surface du sac dural (coupe B) < 80 mm2
• Rapport de diamètres antéropostérieurs du sac dural en regard de la sténose (D1 sur coupe B) et en regard du pédicule (D2 sur coupe A là ou le sac est le plus large). Le canal est rétréci quand D1/D2 <1/3.
Etiologies de rétrécissement canalaire
Discopathie dégénérative
Hernie discale
Arthrose postérieure
Canal rachidien étroit
Épaississement et calcifications des ligaments jaunes
calcifications du ligament commun vertébral postérieur
Spondylolisthésis arthrosique
Hyperostose ….
Remarque :
Il faut donc continuer à faire une saccoradiculographie dynamique dans le bilan préopératoire des canaux lombaires rétrécis sous peine de se tromper ou de négliger un niveau compressif dans environ 10 à 15 % des cas.
Particularités au rachis cervical
Diamètre normal du canal rachidien cervical : >11mm
Au niveau cervical, les discopathies sont associées à des ostéophytes au niveau des uncus des vertèbres, que l’on groupe sous le terme uncodiscarthrose
Etiologie principales de rétrécissement canalaire à l’étage cervical:
- Uncodiscarthrose
- Arthrose postérieure
- Hernie discale
Myélopathie cervicarthrosique :
Dysfonctionnement de la moelle cervicale secondaire à un conflit entre un canal cervical étroit d’un part et la moelle et les vaisseaux d’autre part
Clinique :
- Début progressif et insidieux
- Difficulté et fatigabilité à la marche
- Paresthésies des membres supérieurs
Prédomine aux étages cervicarthrosiques (C4-C5, C5-C6, C6-C7).
Etiologie multifactorielle (uncodiscarthose, arthrose postérieure, hernie discale)
IRM indispensable au diagnostic :
- Compression médullaire avec hypersignal T2 intramédullaire
- Eléments étiologiques : hernie discale, uncodiscarthose…
Stade
Description
Signes cliniques
Stade I
N’efface pas complètement l’espace sous-arachnoïdien
Pas de signe clinique
Stade II
Vient au contact de la moelle sans la déformer
Pas de signe clinique
Stade III
Marque son empreinte sur la moelle
possiblement responsable de signes cliniques
Stade IV
Empreinte sur la moelle et anomalie de signal médullaire
toujours responsable de signes cliniques
Classification semi-quantitative des empreintes disco-ostéophytiques à l’étage cervical
Radio
TDM
IRM
Uncodiscarthrose
++
+++
++
Arthrose postérieure
++
+++
+
Hernie discale
-
++
+++
Analyse foramen
++
+++
+
Myélopathie cervicathrosique
-
-
+++
Capacité diagnostique en fonction des modalités d'imagerie
TDM du rachis cervical :
- Excellente analyse de l’uncodiscarthrose, de l’arthrose postérieure
- Excellente analyse du mécanisme de rétrécissement des foramens, en particulier par des coupes sagittales obliques perpendiculaire à l’axe des foramens ++
- Bonne visualisation des hernies discales ( fenêtre molles)
- Mauvaise analyse de la myélopathie cervicathrosique
L’IRM du rachis cervical :
- Excellente analyse des hernies discales et de la myelopathie cervicathrosique
- Analyse moyenne de l’arthrose postérieure et des foramens
Au total, grande complémentarité des examens TDM/IRM